lundi 10 avril 2017

Grand Moyen-Orient : l'Algérie, prochaine cible des Etats-Unis et Israël

Grand Moyen-Orient : l'Algérie, prochaine cible des Etats-Unis et Israël

Algérie Maghreb - Selon des experts, les complots des Etats-Unis et de leurs alliés régionaux (Israël, Arabie saoudite et Qatar) sont loin d’être terminés.
Dans le cadre du projet du « Grand Moyen-Orient », les Etats-Unis et le régime sioniste chercheraient à déstabiliser l'Algérie.

L’Algérie serait la prochaine cible des Etats-Unis et du régime sioniste dans le cadre du fameux projet du « Grand Moyen-Orient ».

L' analyste Mustapha Qotbi écrit : « Les mouvements réformateurs dans les pays du Nord de l’Afrique, surtout en Tunisie et en Egypte, sont abouti à la prise du pouvoir par les groupes islamistes.
Ceci étant fait, les puissances occidentales ne se sentaient plus obligées de se servir des leviers militaires pour assurer leurs intérêts dans ces pays. »

Au-delà des conflits au Mali, au Nigeria, au Niger, Au Tchad, Au Sénégal ou en Mauritanie, et sans oublier l’intervention militaire de la France au Mali, il paraît que l’objectif principal des Etats-Unis et du régime israélien est plutôt les côtes africaines de la Méditerranée, notamment l’Algérie.

Compte tenu de sa situation géostratégiques et l’existence d’immenses réserves du pétrole et de gaz, l’Algérie s’avère être la prochaine cible des Etats-Unis et du régime sioniste pour créer des tensions pareilles à ce qui s’est déjà produit dans des pays comme l’Egypte, la Tunisie, le Yémen et la Libye, ou encore la Syrie.

A présent, les grandes puissances travaillent sur ce projet, et il paraît que certains médias arabes sont déjà sensibles à ce projet, sans y insister pourtant dans leurs analyses. Le « combat d’Algérie » a été reporté pour le moment, mais l’inaction des puissances impérialistes et des groupes takfiris ne durera pas éternellement.

Depuis deux ans, les activités qui visaient la mobilisation populaire en Algérie pour déclencher un mouvement islamiste radical ne sont pas arrivées à un résultat important. En effet, la situation de l’Algérie est très différente de celle de la Syrie, et il serait donc très difficile de déclencher un mouvement armé en Algérie sans l’implication directe des puissances étrangères.
Pourquoi l’Algérie ? Et Pourquoi maintenant ?

Etant donné le rôle et l’influence de l’Algérie dans le monde arabe et en Afrique, ce pays a toujours attiré l’attention des Etats-Unis et du régime sioniste qui y voient une porte pour s’infiltrer dans les pays arabes du nord de l’Afrique. Et ce d’autant plus que dans la crise syrienne, l’Algérie a pris position contre les complots de Washington et de Tel-Aviv à l’encontre des peuples du Moyen-Orient. Sur le plan international, l’Algérie a adopté une position modéré et équilibré par rapport à la crise syrienne.

A titre d’exemple, Alger s’est opposé à la remise du siège de la Syrie à la Ligue arabe aux opposants au gouvernement de Damas. C’est pourquoi l’Algérie semble devenir la prochaine cible des complots des Etats-Unis et du régime israélien, sans oublier la colère contre l’Algérie de certains pays arabes dont l’Arabie saoudite, le Qatar et les autres pays arabes du sud du golfe Persique. Les origines de cette campagne médiatique contre l’Algérie remontent à l’époque de la guerre de 2003 contre l’Irak.
Elle s’est intensifiée depuis 2001, c’est-à-dire depuis le déclenchement de la crise en Syrie.

Dans le cadre de cette guerre médiatique, les Etats-Unis et le régime sioniste mobilisent les médias occidentaux et certains médias arabes dont les chaînes Al-Jazeera et Al-Arabiya, pour lancer une vaste campagne anti-algérienne sous prétexte de défendre la démocratie, les libertés les droits de l’homme dans ce pays arabe.

En coordination avec ces chaînes, les deux autres chaînes arabophones, c’est-à-dire Al-Maghrebiya et Al-Mesr, contribuent aux efforts visant à falsifier les réalités de la société algérienne, sans hésiter même à insulter le peuple algérien.

Simultanément à cette vaste campagne médiatique, Abbas Madani, membre des Frères musulmans algériens et leader de l’ancien Front national du salut, qui vit actuellement au Qatar, a publié un communiqué, diffusé par l’Agence de presse allemande, pour mettre en garde contre une explosion politique et sociale éminente en Algérie, en estimant que le gouvernement algérien en serait le seul responsable.

Dans ce cadre, nous pouvons évoquer aussi les propos du Premier ministre du régime sioniste, Benjamin Netanyahu, lors de sa rencontre avec le président des Etats-Unis, Barack Obama en Palestine occupée.
Il avait déclaré que Tel-Aviv souhaitait que tous les pays arabes rejoignent le mouvement pour la paix avec le régime israélien.

En effet, en faisant allusion aux évolutions du Printemps arabe, le Premier ministre du régime sioniste souligne que les évolutions issues du Printemps arabe étaient plutôt dans l’intérêt de Tel-Aviv et de Washington.
Il s’agit peut-être de ce que Bernard Henri Levy appelle la révolution arabe.

Dans un entretien avec une chaîne de télévision arabe, Levy avait déclaré qu’il souhaitait qu’une révolution ait lieu en Algérie. Levy est né en 1948 dans une famille juive en Algérie Le 25 janvier 2001, il était sur la place Tahrir au Cire parmi les révolutionnaires, et le 17 février 2011, il était à Benghazi en Libye. Il a participé à la réunion des opposants syriens à Paris, et c’est lui qui avait déclaré que l’armée du régime sioniste était l’armée la plus morale du monde.

Quant à l’Algérie, Bernard Henri Levy a toujours soutenu la création d’une entité politique amazigh en Algérie.
En soutenant cette idée, il mettait en doute l’unité nationale algérienne et prônait pour la division ethnique et sociale, voire une guerre civile dans ce pays.
L’Algérie est l’un des plus grands pays de l’Afrique

L’instabilité intérieure de l’Algérie pourrait faciliter le transfert d’armes par les terroristes par les longues frontières que le pays partage avec la Tunisie, la Libye ou le Mali. En outre, il faut souligner que comme la Libye, les grandes villes de l’Algérie se trouvent très loin les unes des autres.

Outre les propos de Levy, il faut souligner aussi que les médias américains et occidentaux sont mécontents, eux aussi, de la prise de position de l’Algérie par rapport à la crise syrienne. Face à la position d’Alger qui s’opposait à l’intervention étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie, les pays comme le Qatar, l’Arabie saoudite et les autres monarchies arabes du sud du golfe Persique avaient menacé l’Algérie, en disant que les vagues du Printemps arabe pourraient arriver aussi dans ce pays du nord de l’Afrique.

Le régime sioniste avait rejoint le front de ce pays arabes pour menacer l’Algérie, en mars 2013, le quotidien israélien Haaretz avait publié un article lequel menaçait l’Algérie en raison de sa position quant à la crise syrienne, en estimant que l’insécurité et l’instabilité pourraient gagner aussi l’Algérie.
Voilà donc autant d’indices qui témoignent de la décision des Etats-Unis, du régime sioniste et de leurs alliés arabes pour fomenter des complots contre l’Algérie.

Anouar Malek, journaliste en ancien officier de l’armée algérienne, a écrit récemment un article pour mettre en garde contre les dangers qui menacent les pays du Nord de l’Afrique notamment l’Algérie.
Il a écrit « Là où il y a du pétrole, il y a aussi le risque de l’intervention des colonialistes étrangers.
Aujourd’hui, l’Algérie est menacée par le terrorisme, mais nous pouvons prévoir aussi de nouveaux défis contre l’Algérie comme celui de la guerre civile ou le séparatisme. »

Anouar Malek a rappelé que les frontières parmi les pays arabes ont été tracées généralement par les colonialistes occidentaux, et qu’aujourd’hui, ces mêmes puissances souhaiteraient de modifier ces frontières à leur souhait.
Nombreux sont des analystes politiques et militaires dans les pays arabes et occidentaux qui estiment que les pays du Maghreb arabe se trouvent dans une situation très inquiétante, et déclarent que l’absence d’une vigilance de la part des nations et des gouvernements de ces pays pourraient avoir des conséquences tragiques.
Ces analyses soulignent que les événements tragiques de l’Algérie dans les années 1980 montrent que le terrain pourrait être favorable dans ce pays pour la survenance d’une nouvelle crise.
Jusqu’à présent, les Etats-Unis ont payé très cher leur politique interventionniste dans le monde arabe, politique dont l’objectif principal est de soutenir à tout prix les intérêts du régime israélien.
Dans ce cadre, certains analystes mettent en garde contre de nouveaux complots de la part des Etats-Unis et du régime sioniste, en coordination avec leurs alliés régionaux (Arabie saoudite, Qatar et Turquie) contre l’Algérie.

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La Promesse du Prophète Muhammad Salla Allahou Alayhi wa alihi à Ste Catherine

Ceci est une preuve de la veillance du Prophète Muhammad Salla Allahou Alayhi wa alihi sur les gens du livre.

« Ceci est un message de Muhammed ibn Abdoullah, constituant une alliance avec ceux dont la religion est le christianisme ; que nous soyons proches ou éloignés, nous sommes avec eux. Moi-même, les auxiliaires [de Médine] et mes fidèles, nous nous portons à leur défense, car les chrétiens sont mes citoyens. Et par Dieu, je résisterai contre quoi que ce soit qui les contrarie. Nulle contrainte sur eux, à aucun moment. Leurs juges ne seront point démis de leurs fonctions ni leurs moines expulsés de leurs monastères. Nul ne doit jamais détruire un édifice religieux leur appartenant ni l’endommager ni en voler quoi que ce soit pour ensuite l’apporter chez les musulmans. Quiconque en vole quoi que ce soit viole l’alliance de Dieu et désobéit à Son prophète. En vérité, les chrétiens sont mes alliés et sont assurés de mon soutien contre tout ce qui les indispose. Nul ne doit les forcer à voyager ou à se battre contre leur gré. Les musulmans doivent se battre pour eux si besoin est. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, ce mariage ne doit pas avoir lieu sans son approbation. Une fois mariée, nul ne doit l’empêcher d’aller prier à l’église. Leurs églises sont sous la protection des musulmans. Nul ne doit les empêcher de les réparer ou de les rénover, et le caractère sacré de leur alliance ne doit être violé en aucun cas. Nul musulman ne doit violer cette alliance jusqu’au Jour du Jugement Dernier (fin du monde). »

DEPLACEMENT DES POPULATIONS EN SYRIE : La Grand Israël se construit doucement

Selon un rapport du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), on assiste à un nombre record de déracinés en Syrie. Les Syriens, dont le pays s'enfonce dans la guerre civile depuis mars 2011, représentent l'essentiel des 2,5 millions de réfugiés supplémentaires recensés l'an dernier. Mais à quelle fin tous ces déplacements de populations ? Réponse : le Grand Israël.

En effet, depuis le début du conflit, près de 3  millions d'entre eux ont trouvé refuge au Liban, en Turquie, en Irak ou en Jordanie et 6,5 millions ont été déplacés dans leur pays. Ce sont aussi 5 millions de Palestiniens relève, par ailleurs, l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA). 

Le Grand Israël   
Le Grand Israël fait référence à des revendications historiquement sionistes puis israéliennes qui prônent l'extension de l'État d'Israël sur un territoire plus vaste. Ces revendications à caractère politique se retrouvent dans tous les milieux mais se basent sur des considérations religieuses, nationalistes ou de sécurité. Certaines ont été actées de facto par des annexions ou par une politique de colonisation. Le Grand Israël fait, aussi, référence à des zones géographiques différentes selon le contexte. Il s'entend généralement comme Grand relativement à l'État d'Israël dans ses « frontières internationalement reconnues » par une déclaration tripartite des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France en 1950 avant l'entrée à l'ONU du pays. Dans un contexte religieux, le Grand Israël fait référence aux territoires promis par Dieu au Peuple juif et qui, selon la tradition, s'étendent « du Nil à l'Euphrate », recouvrant ainsi la Palestine historique (Israël, Cisjordanie, bande de Gaza, le Liban, la Syrie, la Jordanie, une partie de l'Irak, une partie de l'Égypte dont le Sinaï). Selon certaines interprétations, cette promesse n'inclut toutefois pas le Sinaï mais se limite à peu près à la frontière actuelle entre Israël et l'Égypte. 

La terreur, un instrument efficace 
«La terreur est un instrument que les Etats-Unis utilisent, pour pouvoir mettre en application leur stratégie, à long terme, dans le monde arabe. Cela, c’est quelque chose de bien clair et net, sans qu’on ait besoin des documents déclassifiés de Washington, pour le découvrir», indique le journal syrien, "Al-Watan". «Les documents, récemment, déclassifiés de Washington, font preuve de l’implication de ce dernier, dans la formation et la propagation du groupe Daesh. Ces documents montrent, aussi, que les chefs de l’opposition syrienne ont rencontré, en 2012 et 2013, les responsables israéliens. Avons-nous, vraiment, besoin de documents déclassifiés, pour découvrir toutes ces réalités ?  Dès l’émergence et la montée en puissance du groupe terroriste Daesh, en Irak et en Syrie, la Maison Blanche a annoncé que la lutte anti-Daesh prendra des décennies, et que ce groupe ne pourra pas être éradiqué, en un ou deux ans. C’est ainsi qu’elle a tracé une feuille de route, pour la soi-disant Coalition anti-Daesh, pendant les vingt années à venir. Aujourd’hui, ce n'est plus un secret pour personne que la création d’une coalition anti-Daesh n’était qu’un tapage médiatique, dès le début, plutôt qu’une réalité concrète. La soi-disant Coalition anti-Daesh ne lutte pas contre Daesh ! Tout ce qu’elle fait consiste à lancer une poignée de frappes sélectives, pour rendre le terrain propice à l’application de la stratégie des Etats-Unis, une stratégie, qui comprend, aussi, la mise sur pied de Daesh.  La plupart des médias des pays arabes se plaignent de l’absence d’une bonne stratégie américano-occidentale, pour éradiquer Daesh, tandis que le problème n’est pas l’absence d’une stratégie, la stratégie existe, en effet, mais on la cache. Il n’y a point de doute que Washington avait, déjà, tracé une stratégie définie, voire, mise sur le papier, pour les objectifs qu’il cherche à atteindre, via le groupe Daesh. D’où les attaques sélectives de la Coalition contre les terroristes de Daesh ! Les objectifs cachés que les Etats-Unis veulent réaliser, par l'intermédiaire de Daesh, apparaissent, les uns après les autres. Dans la foulée, le général Martin Dempsey a fait part, il y a deux jours, de la décision des Etats-Unis d’implanter des bases militaires, en Irak, afin de pouvoir lutter contre Daesh. Ayant quitté, un jour, l’Irak, sous la pression des forces de la résistance populaire, les forces américaines s’installent, de nouveau, en Irak, pour l’occuper, sous prétexte de la lutte anti-Daesh. En Syrie, les frappes sélectives de la Coalition anti-Daesh contre les positions des terroristes cachent un objectif néfaste de Washington : partitionner la Syrie, favoriser la mise en place des régimes autoritaires et indépendants et permettre à Daesh de s’installer et de se répandre, dans les régions déterminées par la Maison Blanche. Sinon, comment un groupe terroriste pourrait-il avoir autant d’armes, de fonds, de munitions et de mercenaires, juste un an après sa formation ? Comment un nouveau groupe armé pourrait-il s’étendre, depuis l’Irak et la Syrie, jusqu’en Libye et en Tunisie, d’autant plus qu’il est classé parmi les organisations terroristes. 

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samedi 8 avril 2017

Organisation « médecins suédois pour les droits de l'homme » (SWEDRHR): les casques blancs n'ont pas sauvé les enfants syriens


Organisation « médecins suédois pour les droits
de l'homme » (SWEDRHR) a révélé l’escroquerie des soi-disant « Casques blancs »: ceux qui se disent sauveurs et volontaires n’ont pas sauvé les enfants syriens, mais au contraire, ils les ont tué afin de filmer des clips médiatiques plus réalistes.
Après avoir vérifié les vidéos enregistrées, qui montrent la souffrance des enfants syriens suite à l’attaque chimique, des experts suédois ont conclu que les  soit disant sauveurs ont en fait injecté à l’enfant de l'adrénaline dans la région du cœur avec une seringue à longue aiguille, sachant que les premiers secours aux victimes d'une attaque chimique ne se fait pas ainsi. En plus, il n’y a pas eu de pression sur l’extrémité des seringues dans le clip vidéo enregistré,  cela signifie qu'ils n’ont pas injecté de médicament à l’enfant.

Selon la vidéo, les médecins suédois ont expliqué que l'enfant a été anesthésié, l'enfant filmé en train de mourir à cause de la dose accrue d’anesthésiant. Aucun enfant ne présentent aucun symptôme d’intoxication aux gaz chimiques. C’était un assassinat filmé et présenté comme une opération de sauvetage selon le journal américain « Veterans Today »..

De plus, les médias occidentaux n’ont pas traduit correctement ce qu’on entendait en arrière-plan de l’ « opération de sauvetage » apparente, quelqu'un ayant demandé: « Comment puis-je placer mon enfant avant le tournage? », et personne n’a prononcé "sauvez les enfants  ".

Cette organisation des « Casques blancs » a été créé il y a quatre ans, prétendument pour exercer ses activités en tant qu’humanitaire et volontaire, avec neutralité et impartialité, comme affiché. Cette organisation a été exposée aux critiques à plusieurs reprises pour sa diffusion de mensonges comme par exemple au mois de Septembre de l'année dernière où elle a été accusée de fabrication d’images truquées pour convaincre l'opinion publique internationale que des avions militaires russes ont bombardé des quartiers résidentiels en Syrie. Mais il est apparu plus tard, que ces photos ont été prises en Palestine une semaine avant le début de la compagne des forces aériennes russes en Syrie.

L'expert militaire Haitham Hassoun: Les armes chimiques entre la vérité et les scènes de falsification


Ces derniers jours ont vu et voient encore, l’orchestration d’une campagne médiatique, politique et diplomatique contre l'état Syrien l’accusant de l'utilisation d'armes chimiques à Khan Sheikhoun au sud de la ville d'Idlib.

Il est remarquable que les pays sponsors de la guerre en Syrie ont traité l’accusation comme si elle était une vérité indiscutable, et les appels à demander des comptes aux dirigeants syriens ont commencé, dirigeants traités non pas comme accusés, mais comme les véritables auteurs des faits. Aussitôt, les appels pour des réunions urgentes du Conseil de sécurité, des organisations de défense des droits de l'homme, et l'Organisation des armes chimiques ont fusés.

Cela montre clairement que le crime a été prémédité, et que sa mise en scène a été faite pour tenter de renouveler des événements similaires par lesquels les pays sponsors de la guerre en Syrie ont réussi à réaliser des gains politiques.

Cette désinformation est devenue plus facile à détecter et démystifier, et les provocations ne peuvent plus être imposées à l'état Syrien et ses alliés.

Pour en revenir à l'événement et des questions qu’il soulève, nous voyons ce qui suit : toutes les données et les images transmises depuis la scène du crime à Khan Sheikhoun indiquent le coupable.

1..Il n’y a pas de trace de destruction ou de bombardement de la zone en question. Ceci contredit le bombardement aérien allégué.

2 .. Il n'y a aucun signe de blessures physiques sur les corps des victimes filmées ou photographiées, la plupart des enfants, et il semble clair qu’elles elles ont été exposées à des substances chimiques dans un endroit clos ou même par injection. Ceci indique précisément que la substance toxique utilisée a été administrée localement avec des objectifs spécifiques et non pas par un missile ou un obus d’artillerie.

3 .. La manière d’agir des sauveteurs qui n’ont pris aucune mesure préventive, indique leur connaissance du type précis du gaz, de ses spécifications et la durée de son activité toxicologique. Les manières théâtrales de ces sauveteurs nous ramènent au travail des casques blancs.

4 .. L'armée syrienne ne fabrique les munitions des avions bombardiers et de chasse, elles sont d’origine russe et la Russie ne livre pas d'armes de destruction massive à aucun pays du monde, les pilotes de l'armée de l'air syrienne n’étant pas formés à traiter avec des armes non conventionnelles, ce qui nie la calomnie. Le début de cette campagne parlait d’avion bombardier, on pourrait revenir à la rencontre sur France 24 à 11h heure de Damas, avec le terroriste, qui parlait et décrivait le processus de ciblage présumé, je participais à l’émission, et j’ai réfuté ses dires.

5 .. La campagne médiatique et diplomatique et la rapidité de la préparation du projet de résolution du conseil de sécurité prouve que tout a été préparé et coordonnées.

Quant à parler de la présence des forces aériennes syriennes dans la zone, ceci ne légitime pas l'accusation qui lui est faite. De fait, l'armée syrienne mène une bataille défensive au nord de Hama, et a conduit une contre attaque au bout de laquelle elle a réussi à reprendre de vastes étendues de zones, perdues au début de l'attaque hostile.

Comme l’armée progresse, il n'y a pas de justification militaire pour l'utilisation des armes chimiques. De plus, elle ne peut pas le faire parce qu’elle se  déplace le sens opposé du vent qui prévaut dans la région. Ceci est une donnée climatique qui contredit la possibilité d'utilisation. .

.. Avec la prise en compte de la livraison par l'état syrien de toutes ses armes chimiques, c’est à dire l’absence définitive de la matière chimique même, ceci selon le propre aveu de l'Organisation sur les armes chimiques des Nations Unies

Pour en revenir aux objectifs, peuvent être considérés comme directement à deux objectifs.

* ... L'objectif immédiat du crime est de stopper les progrès de l'armée syrienne au nord de Hama, et de lui barrer la route d’Idlib...Le retour à nouveau sur la scène des zones d'interdiction aérienne et des zones sécurisées, ceci rend au rôle turc son lustre.

.. et faire croire que l'échec de l'opération militaire des terroristes vers la ville de Hama est dû à l'utilisation d'armes chimiques et non pas à la fermeté de l'armée syrienne et ses opérations.

* ... L'autre objectif est de justifier l'occupation américaine de portions du territoire de la Syrie et l'utilisation de mercenaires des forces qui opèrent ses ordres.

C’est une tentative américaine de retrouver son rôle de premier plan pour la coalition des pays sponsors de la guerre en Syrie après avoir laissé ce rôle à la Turquie dans la phase précédente de la fin du mandat d'Obama.

mardi 31 janvier 2017

Un holocauste Musulman, le nazisme bouddhiste

L'Holocauste rappelle d'habitude l'armée hitlérienne, le nazisme, le camp Auschwitz, et les "6 millions de juifs" qui, selon une version officielle/manipulée de l'histoire, sont morts durant la seconde guerre mondiale.
Le livre du 20e siècle a été clos, mais cet holocauste est toujours évoqué, Israël, se voulant "état juif", blâme toujours le monde pour les morts.
On est dans le Vingt et unième siècle, un autre génocide est commis, mais pas en Allemagne ni par Hitler. En Birmanie, les Rohingyas, une minorité musulmane, souffre de la barbarie dans toute sa splendeur. Toute la sauvagerie humaine est pratiquée sur les musulmans: viol, meurtre, égorgement, amputation, etc. Les autorités Birmanes Bouddhistes ne cessent de persécuter les musulmans du pays.
Cet "Holocauste Musulman" est couvert d'un silence médiatique international et une totale indifférence des organisations mondiales, car tous, ils préfèrent ne défendre que la cause de leur sponsors sioniste.

©Imane Ayadi

samedi 28 janvier 2017

Aux origines de Mohamed Ben Abdelwahab et la Dynastie des Saouds

Origines juives d’Ibn Abdel Wahhab ?
Un autre écrivain, D. Mustafa Turan a écrit dans « Les Juifs Donmeh », que Muhammad ibn Abdul Wahhab était un descendant d’une famille de Juifs Donmeh de Turquie. Les Donmeh étaient les descendants des disciples du tristement célèbre faux-messie du judaïsme, Shabbataï Zevi, qui a choqué le monde juif en 1666 en se convertissant à l’islam. Considéré comme un mystère sacré, les adeptes de Zevi ont imité sa conversion à l’islam, bien que secrètement, ils soient restés juifs, avec leurs doctrines kabbalistiques. Turan soutient que le grand-père d’Abdul Wahhab, Sulayman était en fait Shulman, ayant appartenu à la communauté juive de Bursa en Turquie. De là, il s’est installé à Damas, où il a feint d’être musulman, mais il a apparemment été expulsé pour pratique de la sorcellerie kabbalistique. Il s’est alors enfui en Égypte et il a de nouveau à faire face à une autre condamnation. Il a alors émigré au Hedjaz, où il s’est marié et a eu son fils : Abdul Wahhab. Selon le rapport irakien, la même ascendance est confirmée dans un autre document intitulé « Les Juifs Donmeh et l’origine des wahhabites en Arabie », écrit par Rifaat Salim Kabar.

Origines juives de la dynastie saoudienne ?
Le fait que la famille saoudienne soit d’origine juive a été publié par un saoudien, Mohammad Sakher , qui a été ensuite liquidé par le régime saoudien pour avoir osé publier ses révélations.
Par ailleurs, le rapport irakien fait référence à un compte-rendu similaire aux révélations de Mohammed Sakher, mais il cite des sources différentes. Selon « Le Mouvement wahhabite / La Vérité et Racines », par Ibrahim Abdul Wahhab Al-Shammari, ibn Saoud est réellement descendu de Mordechai Ben Ibrahim bin Mushi, un marchand juif de Bassorah. Celui-ci a fréquenté des membres de la tribu arabe de Aniza, puis il a voyagé avec eux dans le Najd, puis a prétendu être un membre de cette tribu. Il a alors changé son nom en Markhan bin Ibrahim bin Musa. Or, selon al Saïd Nasir, ambassadeur d’Arabie Saoudite au Caire, dans « l’histoire de la famille Saoud », Abdullah bin Ibrahim al Mufaddal a payé Muhammad Al-Tamimi 35000 jouneyh (Livres) en 1943, pour inventer deux arbres généalogiques (1) de la famille saoudienne et (2) d’Abdul Wahhab, et de les fusionner ensuite en un seul arbre remontant au prophète Mahomet. En 1960, la station « Sawt El Arabe » émettant du Caire, en Égypte et la station de radiodiffusion de Sanaa, au Yémen, ont confirmé les origines juives de la famille saoudienne.

jeudi 26 janvier 2017

Immigration et «SURpopulation»

Je ne comprends pas que la surpopulation et l'immigration soient les 2 plus grandes préoccupations et les plus dangereuse menaces pour les pays qui ont colonisé auparavant toute la terre.
Quant à l'immigration, les pays occidentaux alors destination de la majorité des migrants issus du "tiers-monde" ou des "zones de guerre" doivent accepter la réalité de leur devoir vis-à-vis de ces réfugiés et migrants dont ils ont détruit le pays d'origine. "Qui sème le Chaos, récolte les réfugiés" ! Si vos bombes chez eux, alors eux chez vous !
Quant à la dite "surpopulation", je ne pense pas qu'elle serait un problème, vu que chaque famille a le droit de donner naissance au nombre d'enfants qu'elle veut, bien qu'il y ait la condition, qui est aussi bien une conscience, d'assumer la responsabilité de les éduquer tous. D'ailleurs, sur terre, il y a suffisamment de place pour tout le monde. Il y a, d'un autre côté, suffisamment de ressources pour garantir l'hébergement pour tous, le travail pour tous, et la nourriture pour tous: tout ce qu'il faut c'est uniquement une bonne gestion. Mais, je vois, en outre, que la notion de la "SURpopulation" a été créée, toujours pointant l'Asie et l'Afrique d'être cause, afin d'arrêter la continuité de certaines "races" (Asiatique et Africaines). Je ne crois sérieusement pas qu'il y ait plusieurs races, mais une seule race humaine. Or, les grandes organisations secrètes du monde ne voient pas la chose ainsi: pour elles, il y a plusieurs races, et toutes sont inférieure à une seule qui est l'élue et bénie, qui est supérieure aux autres, et c'est elle qui doit régner, et pourquoi pas tenir tout ce monde seule, si, et seulement si, les autres ne sont plus debout !

©Imane Ayadi

dimanche 25 décembre 2016

Noël à Bethléem en images

Quelques images de Noël de la ville natale de Jésus, Bethléem, en Palestine.

La dictature intellectuelle en Occident

Pour Antoine Charpentier, analyste des questions internationales, les médias au service d’un impérialisme outrancier soumettent les opinions publiques occidentales à une dictature intellectuelle.

Depuis six ans, les médias de masse au service d’un impérialisme outrancier soumettent les opinions publiques occidentales à une propagande médiatique prenant la forme d’une dictature intellectuelle.

L’Histoire regorge d’exemples de personnes qui, malgré la dictature physique, tentaient de défendre avec acharnement leur liberté de penser. De nos jours, les masses, notamment occidentales, sont soumises physiquement et intellectuellement au nom de la liberté, des droits de l’homme et de la démocratie.

Actuellement le corps, l’âme et l’esprit occidentaux sont piégés par des dirigeants ne voyant dans leurs peuples que les serviteurs de leurs intérêts les plus particuliers.

Croyez-vous que la propagande menée aujourd’hui par une partie des médias occidentaux contre la Russie et la Syrie ainsi que la guerre menée dans ce pays servent les peuples occidentaux, mobilisés psychologiquement et émotionnellement par une terreur répandue par tous les moyens de communications ? Quels sont les intérêts des peuples occidentaux dans tout cela ?

La propagande que subissent actuellement les opinions publiques occidentales est équivalente à celle qui a précédé l’attaque de l’Irak en 2003. Le scénario est toujours le même. Lorsque les impérialistes ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs, ils enclenchent une énorme campagne médiatique afin de justifier la démolition d’un pays, sans manquer par la suite de s’excuser de s’être trompés, comme ce fut le cas en Irak, qui depuis n’arrive plus à se reconstruire.

Le scénario de la campagne médiatique mensongère et outrancière de 2003 en Irak se reproduit aujourd’hui en Syrie. Il convient de préciser que dans Alep, il n’y a pas que les quartiers est où se trouvent 250 000 personnes, dont environ quatre mille terroristes. Les civils de l'est d'Alep font tout leur possible pour rejoindre les quartiers ouest d’Alep et nul mouvement de civils n’a été détecté dans le sens inverse. La question doit être posée : pourquoi les civils s’efforcent-ils de sortir de la zone des rebelles modérés pour aller dans les zones d’un président, d’un système politique défini depuis six ans par la propagande médiatique comme une dictature sanguinaire ? Vraiment ces Syriens ont des excès de masochisme incompréhensible.

C’est cette image d’un président qui a été élu démocratiquement par suffrage universel que véhiculent les médias de masse occidentauxdepuis six ans. Cependant, la Syrie n’est pas uniquement un homme, mais aussi des institutions, une armée, un peuple, un modèle de vivre ensemble, une forme de laïcité et d’autonomie. 

La propagande occidentale oublie volontairement d’informer que les snipers des rebelles modérés tirent sans scrupules sur les civils qui tentent de sortir de l'est d'Alep, alors que l’armée syrienne avance vers eux. La propagande mensongère peut-elle nous éclairer sur qui prend réellement les civils comme boucliers humains ? 

Toutefois, la propagande médiatique ignore volontairement le sort de presque un million et demi de Syriens à l'ouest d'Alep, qui subissent quotidiennement les bombardements des soi-disant rebelles modérés. Ces bombardements causent tous les jours la mort de femmes et d'enfants que les adeptes et les manipulateurs du concept des droits de l’homme refusent de voir et de mentionner. Uniquement car cela ne sert pas leurs intérêts stratégiques. Ceci est un bon exemple qui révèle comment la propagande médiatique assassine les Syriens soit en les ignorant de manière volontaire et en les abandonnant à la merci des terroristes, soit en exploitant leurs morts pour émouvoir les opinions publiques et justifier une guerre qui ne sert qu’à remplir les poches de certains.  

Les peuples occidentaux n’ont que les retombées négatives dues aux guerres que leurs dirigeants mènent dans le monde. Quant au concept des droits de l’homme, il est devenu, dans la pensée impérialiste, une manipulation politique au service de la pensée unique et de la soumission d’autrui. Les illusionnistes des droits de l’homme ne s’émeuvent pas face aux morts de l'ouest d'Alep, tués par les terroristes. Pour eux, les habitants de l'ouest d'Alep sont moins humains que les autres, puisqu’ils vivent dans les régions de l’État syrien. Voilà comment les amoureux de la démocratie trient les gens.

Enfin, que penserait l’Occident si les rebelles modérés l’attaquaient de la même façon que la Syrie ? Dans ce cas, ils deviendraient subitement des terroristes et les opinions publiques, telles des girouettes, changeraient leur mode de réflexion. Quelle aberration ! Ils se disent tous manipulés par les médias, mais ils les croient lorsque l’émotionnel est mobilisé. L’Occident se sert de ces mercenaires pour dominer le monde extérieur à ses frontières tandis qu’avec la propagande médiatique mensongère, il s’emploie à dominer celles et ceux qui sont à l’intérieur de ses frontières.

Toutefois, une partie de l’establishment occidental a prouvé en Syrie qu’elle ne supporte pas le langage de la démocratie et de la liberté qu’elle ne cesse de prêcher, ni les solutions politiques. Certains dirigeants occidentaux ne connaissent que l’expression de la guerre. Mais actuellement ce sont les derniers mots que l’impérialisme est en train de prononcer dans ce jargon. 

Source

Fausses nouvelles par omission — bientôt interdit de les dénoncer ?

Des gradés israéliens prétendent que le Hezbollah utilise des transporteurs de troupes blindés en Syrie, une affirmation correcte des transporteurs de troupes qu’il a reçus des Forces armées libanaises (FAL), un mensonge. Les transporteurs en question sont de très très vieux véhicules à chenilles et les FAL ont reçu une seule fois des véhicules un peu plus perfectionnés des États-Unis. Israël fait ce genre de déclaration régulièrement.

Mais comme cela a été dit les fois précédentes, le Hezbollah a pris ces APC à l’Armée Libanaise du Sud (ALS) qui était une force de procuration israélienne pendant l’occupation israélienne du Liban. Lorsque, en 2000, le Hezbollah a finalement expulsé Israël du Liban, l’ALS s’est dissoute et toutes les armes qu’Israël lui avait livrées ont été ajoutées aux stocks du Hezbollah. Il les a utilisées depuis pour combattre Israël et les différents états du Golfe, les Djihadistes par procuration au Liban et en Syrie.

Mais vous n’apprendrez pas cela du principal organe de presse israélien aux États-Unis, le New York Times. Son article ne mentionne pas la source originale des APC:

TEL AVIV – Un haut responsable militaire israélien a déclaré mercredi que les militants du Hezbollah qui combattent en Syrie utilisent des véhicules de transport blindés américains qui ont été initialement fournis à l’armée libanaise.

Si des A.P.C. passaient de l’armée libanaise, assistée par les Etats-Unis, au Hezbollah, cela pourrait indiquer une fuite plus large d’armes à des groupes hostiles, et une coopération entre les forces armées libanaises et le Hezbollah.

L’officier israélien, qui a parlé sous conditions d’anonymat comme les lois militaires l’exigent, a montré une photo d’un certain nombre de véhicules militaires, y compris ce qu’il a dit être des A.P.C. fournis par les Américains, lors d’un briefing à des journalistes, au quartier général militaire de Tel Aviv. Il a dit qu’Israël avait transmis cette information à des responsables américains, il y a quelques semaines.

L’officier n’a pas précisé combien d’APC seraient tombés aux mains du Hezbollah ni quand ni comment cela se serait produit, mais il a estimé qu’ils auraient pu faire « partie d’un accord » entre l’armée libanaise et le Hezbollah.


Il s’agit manifestement d’une campagne de diffamation israélienne contre les FAL et le très modeste soutien matériel qu’elles reçoivent des États-Unis sous formes d’armes obsolètes. C’est de la calomnie. La semaine dernière, Israël a reçu deux avions de chasse F-35 des États-Unis et des dizaines d’autres vont lui être livrés aux frais des contribuables américains. Pendant ce temps, un vieux poudreur de cultures Cessna avec un minimum d’équipement militaire a été livré aux Forces armées libanaises mal équipées. Ce n’est en aucune façon une menace pour Israël.

Les États-Unis ont un peu contesté les assertions israéliennes:

John Kirby, le porte-parole du Département d’Etat, a déclaré mercredi: « Lorsque cette allégation a été faite en novembre dernier, le ministère de la Défense a procédé à une analyse structurelle des transporteurs de troupes blindés en question et a conclu que ces véhicules ne provenaient pas des Forces armées libanaises. Notre évaluation n’a pas changé. »


Ces mots sont cités dans le NYT, mais il n’est pas mentionné qu’Israël est la véritable source des APC. Maintenant, comparez ça avec ce paragraphe d’un rapport de l’AFP publié à peu près au même moment:

[L]e mois dernier, des officiels ont indiqué que le Hezbollah aurait capturé des véhicules blindés de l’ex armée sud-libanaise, une milice chrétienne soutenue par Israël qui s’est dissoute en 2000.


Un rapport ultérieur reprend ce point:

Les responsables américains ont déclaré en privé à Defense News que les APC déployés par le Hezbollah en Syrie étaient très vieux et pouvaient très bien provenir des stocks de guerre israéliens via leur ancien allié au Liban, l’armée libanaise du Sud. Lorsqu’Israël a soudainement retiré ses forces de sa zone de sécurité dans le sud du Liban en 2000, le Hezbollah a saisi tout un éventail de véhicules et d’armes laissés par Israël et ses forces par procuration de l’ALS.


Israël accuse les FAL de soi-disant transférer des armes alors que ces armes proviennent d’un stock, appartenant à sa force de procuration, qui est resté sur place après l’échec de son occupation du Liban. C’est de la chutzpah* caractérisée ou plutôt de la calomnie et de la diffamation venimeuse.

Mais le soi-disant journal de référence dont la devise est « toutes les nouvelles qu’il est nécessaire de publier » ne trouve pas nécessaire de rétablir la vérité en disant pour que les responsables israéliens font des allégations clairement fausses. Les « nouvelles » qu’il publie sont consciemment fausses par omission. Il ne s’agit pas de nouvelles« fabriquées de toutes pièces »  – aucun des faits imprimés n’est tout à fait faux, mais ça n’en est pas moins une fausse nouvelle qui désinforme les lecteurs en laissant de côté les faits pertinents.

On parle beaucoup en ce moment de « fausses nouvelles ». La plupart de ce que les organes de presse à la solde du gouvernement des États-Unis affirment sur ses différents « ennemis » en sont. Presque tous articles du NYT sur la guerre en Syrie n’ont peut-être pas été et ne sont pas entièrement fabriqués, mais ils demeurent des fausses nouvelles. Cependant maintenant il y a davantage de sources d’information alternatives accessibles aux gens qui veulent s’informer.

Les tentatives actuelles pour diffamer ces sources alternatives en les accusant de conspirationnisme ou de relayer la propagande russes sont les derniers soubresauts d’un combat pour arrêter le flot de la réalité qui va bientôt emporter le NYT, d’autres organes d’informations similaires, et les « officiels chevronnés »  qu’ils servent. Je pense que la violence de ce combat va s’intensifier pendant un an ou deux. Trop d’argent et trop d’egos sont menacés.

La question qui se pose maintenant est celle de la capacité de ces sources alternatives, espérons-le plus honnêtes et plus réalistes, à se protéger contre les attaques qui ne manqueront pas. Les grandes multinationales d’Internet (qui sont toutes aussi employées par le département de la Défense) commencent à supprimer des blogs et des sources alternatives d’information qu’elles accusent de publier des « nouvelles fausses ». Il va y avoir des (cyber-) attaques directes. Que peut-on faire pour contrer toutes ces attaques ?

Source: Moon of Alabama, traduit par: Arrêt sur Info

dimanche 18 décembre 2016

La du 3 janvier 1973 : des mensonges pour dissimuler l’arnaque du siècle…

« On donne des facilités pour travailler à ceux qui ne travaillent point, et des difficultés pour travailler à ceux qui travaillent. »

La loi du 3 janvier 1973 — arnaque du siècle — consiste à supprimer les facilités de trésorerie accordées à l’État par la Banque de France, contraignant ledit État à emprunter sur le marché financier.

Chacun sait que, pour se plier aux absurdes critères comptables imposés par Bruxelles (notamment le déficit budgétaire maximum de 3 % du PIB), les gouvernements successifs ont recouru massivement à l’emprunt sur les marchés financiers internationaux. En effet, sans ces concours financiers, les politiciens seraient dans l’incapacité de répondre à leurs promesses populistes pour l’élection à venir.

Or, la dette atteint désormais 2.200 milliards d’euros (6 fois le budget !) : un boulet mortel, qui augmente sans cesse. Quant aux intérêts versés chaque année, ils atteignent 45 milliards, soit les deux tiers de l’impôt sur le revenu… Le tonneau des Danaïdes. La question est, dès lors, de savoir si la loi de 1973 est condamnable. Et pourquoi. Or, les arguments avancés contre ceux qui critiquent la loi manquent souvent de sérieux.

1) On souligne d’abord que la critique de la loi de 1973 serait commune aux extrêmes (droite et gauche) et, donc, qu’elle serait irrecevable. Passons sur la légèreté de l’argument…

2) On pointe ensuite le fait que les contempteurs de la loi de 1973 seraient sournoisement racistes en raison du nom sous lequel ils dénoncent ce texte : loi Pompidou-Giscard-Rothschild. On imagine bien que, dans l’esprit de ces Torquemada, ce n’est pas le racisme anti-Auvergnat qui serait en cause.

Et qu’il serait, dès lors, à jamais impossible de dénoncer le lobby de la banque d’affaires concernée.

3) Enfin, et surtout, une critique pseudo-juridique : la loi de 1973 aurait été abrogée en 1993. La loi de 1973 fut présentée en son temps, par Giscard lui-même, comme un moyen de lutte contre l’inflation (?). Mais son but est ailleurs : son article 3 interdisait bien à la Banque de France « d’accorder des découverts ou crédits à l’État ». Or, cette règle existe encore et a été simplement transposée, par divers textes, dont le dernier est une ordonnance du 14 décembre 2010, dans l’article L. 141-3 du Code monétaire et financier : « Il est interdit à la Banque de France d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. L’acquisition directe par la Banque de France de titres de leur dette est également interdite. »

Au demeurant, cet interdit n’a même plus besoin de texte national car le traité de Lisbonne (cher à M. Fillon), qui nous opprime, dit la même chose : article 123 TFUE : « 1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales […] des États membres… »

Conclusion : après les banqueroutes de l’État de 1788 et 1797, la France n’a eu de cesse d’assainir les finances publiques et de se libérer de l’influence des banques privées : loi du 24 germinal an XI, loi du 17 mai 1834, décret du 17 juin 1938…

Au XVIIIe siècle déjà, Montesquieu (L’Esprit des lois, chap. « Des dettes publiques ») estimait que la dette publique a le gros défaut « d’ôter les revenus véritables de l’État à ceux qui ont de l’activité et de l’industrie, pour le transporter aux gens oisifs… on donne des facilités pour travailler à ceux qui ne travaillent point, et des difficultés pour travailler à ceux qui travaillent. » Rien de nouveau sous le smog parisien. Et Hume — philosophe et économiste écossais — voyait, dans l’endettement auprès des banques, une cause de désintégration du corps social, « car la dette profite d’abord aux prêteurs : une trop grande partie de la richesse produite est appropriée par ceux-ci, classe d’individus oisifs, détachés de l’État et de la nation ».


Source: Boulevard Voltaire

« Des terroristes crucifiaient les gens ». Libérés, les habitants d’Alep témoignent

L'« opposition modérée», c’est ce terme qu’on a pris l’habitude de lire dans les médias mainstream couvrant la situation à Alep-Est occupée par des groupes armés. Mais le terme «modération» peut-il s’appliquer aux gens qui ont commis les atrocités dont témoignent les interlocuteurs de Sputnik?

Malgré le malheur que leur a apporté le terrorisme, les habitants d’Alep n’ont jamais perdu l’espoir qu’un jour un point final soit mis aux horreurs qu’ils vivaient au quotidien. Dans un entretien à Sputnik, les habitants d’Alep dressent le tableau de leur vie sous le joug des extrémistes. « Par le passé, nous menions une vie sûre et libre, et puis les terroristes sont arrivés. Ils faisaient irruption dans nos maisons et exigeaient que nos hommes coopèrent avec eux. Ils torturaient et tuaient ceux qui refusaient. Les exécutions étaient publiques, sur la place centrale de notre quartier. On était pris par la terreur », relate Bouchra as-Said Taha.

Cette jeune femme de 35 ans vit dans le quartier d’As-Soukari, qui est tombé entre les mains des terroristes dès le début de l’occupation. Sa maison a été détruite, les meubles brûlés et elle jetée à la rue.

Après toutes ces horreurs, cette femme considère que la libération de la ville a offert aux habitants une chance de retrouver une vie normale et surtout foi en l’avenir. Elle dit l’avoir espéré pendant cinq ans, le temps qu’a duré l’occupation. Alep libérée: «C’est une nouvelle vie qui commence pour nous» « Les terroristes ont privé nos enfants de leur droit à l’instruction », raconte à Sputnik Mariam Abdul Gani, mère de trois enfants et âgée aujourd’hui de 37 ans. Selon elle, les obus qui tombaient du ciel rappelaient une pluie, une pluie de feu qui emportait la vie des enfants innocents. Face à cette menace, les parents ne laissaient pas leurs enfants sortir de la maison. 5 ans d’enfance perdus.

« Ils ont détruit notre maison qui est devenue inhabitable. Pas d’eau, ni d’électricité, ni d’ailleurs de téléphones pour pouvoir contacter les proches. Et les prix ? Ils ont pris le monopole du pain et nous en vendaient à des prix exorbitants », se souvient-elle.

Les atrocités étaient monnaie courante. « Les terroristes ont introduit des châtiments pour les hommes soupçonnés de lien avec les troupes gouvernementales ou opposés à leurs actions. Il était impossible de les dissuader, ils tuaient, crucifiaient des personnes, trainaient dans les rues de la ville des gens dénudés », raconte la femme.

« La veille de sa mort, on est sorti faire une promenade. Il a voulu manger un chawarma. Pendant qu’il mangeait, et je me suis mis à le prendre en photo. À un moment donné il a regardé le ciel. Je lui ai demandé de regarder dans l’objectif de la caméra, mais il m’a répondu : « Je parle avec la Lune, je vais la rencontrer demain » », se souvient l’homme.

« Le lendemain, il est allé à l’école. Il est sorti de la voiture, a jeté un regard sur moi en me montrant qu’il m’aime et… quelques secondes plus tard un sniper terroriste l’a abattu », dit Abd al-Munim.

Ce père essaye de surmonter son malheur et dit vouloir raconter au monde ce qu’ont fait les terroristes.

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l'Arabie Saoudite prend la défense du Qatar

Un attentat a été perpétré, le dimanche 11 décembre 2016, dans l’église Saint-Pierre et Saint-Paul du Caire, tuant 23 personnes et en en blessant gravement une cinquantaine.

 

L’Égypte a décrété 3 jours de deuil national.

Sous la présidence du Frère Mohamed Morsi, les Frères musulmans avaient librement saccagé de nombreuses églises et évêchés coptes et s’étaient livrés à divers lynchages. Mais depuis son renversement, le président Abdel Fattah al-Sissi s’est engagé à défendre les chrétiens comme tous les Égyptiens.

Selon le ministre de l’Intérieur, cet attentat aurait été perpétré par des membres de la Confrérie et mis au point par eux au Qatar. Daech a immédiatement répliqué en le revendiquant.

Les principaux leaders de Daech sont membres des Frères musulmans. Tandis que les dirigeants de la Confrérie résident principalement en Turquie, au Qatar et au Royaume-Uni.

Le 15 décembre, le Conseil de coopération du Golfe (organisme dominé par l’Arabie saoudite) a déploré les accusations visant l’un de ses membres (le Qatar).

En 2014, le président al-Sissi avait transmis à l’Arabie saoudite des documents trouvés dans les archives de son prédécesseur et attestant que le Qatar préparait un coup d’État contre la famille des Saoud avec l’aide d’une faction de la Confrérie. Riyad avait alors soutenu financièrement l’Égypte et menacé d’envahir le Qatar.

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samedi 17 décembre 2016

Officiers capturés à Alep

ON COMPREND MIEUX LES PLEURNICHAGES OCCIDENTAUX !

Quand Alep a été libérée des djihadistes, la merdiacratie occidentale a aussitôt poussé des cris de vierge effarouchée, réclamant à corps et à cris un cessez le feu immédiat pour porter une assistance humanitaire à la population…

« A la population » ? rien n’est moins sûr car l’armée syrienne vient de débusquer dans une cave de la ville où ils s’étaient planqués tels des rats, une brochette d’officiers des émirats arabes, d’Israël… et de l’OTAN (étasunien, turc et vraisemblablement français (déclaré « marocain » ) ! :

PREMIÈRE LISTE DES OFFICIERS CAPTURÉS À ALEP

« Suite à mon précédent post voici les officiers qui ON été attrapé par l Armee syrienne, ont comprends mieux leur volonté de cessez le feu demande par les entités occidentales….. 
1ère liste des officiers occidentaux prisonniers de l’armée syrienne (via Gérard Luçon) : 
voici une 1ère liste … Moataz Augusto Lacan oglu – turc 
David Scott weiner – américain 
David Shlomo Aram – israélien 
Mohamed Cheikh de l’islam al tamimi. – national 
Mohamed Ahmed – saoudien 
Abdel Moneim Fahd Al Ḩryj – Saoudien 
Salem Al Islam zahran – saoudien 
Ahmad Ibn Nawfal Aldridge-Saoudien 
Mohamed Hassan Al-Sebaiei – Saoudien 
Hamid Fahd Dosari – Saoudien 
Amjad Kassem Tirawi – jordanien 
Kassem Saad Al Shammari – Saoudien 
Ayman Kassem Thâalbi – Saoudien 
Mohamed Shafeiei El Idrissi – Marocain »

Bref du très lourd qui va certainement faire du bruit ces prochains jours !

L’info est sérieuse et vérifiée par plusieurs sources autorisées comme Said Hilal Alcharifi journaliste qui est sur place.

La presse occidentale aura du mal à étouffer l’affaire et il y a des ambassadeurs et des ministres des affaires étrangères qui vont sérieusement transpirer dans les prochaines heures.

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dimanche 11 décembre 2016

Une enquête de la BBC révèle que des migrants syriens mineurs travaillent dans les ateliers de grandes marques européennes en Turquie.

Une enquête de la BBC révèle que des migrants syriens mineurs travaillent dans les ateliers de grandes marques européennes en Turquie.

Au bout de la route, des conditions de travail déplorables et un salaire de misère. Selon une enquête diffusée lundi par la BBC, de nombreux réfugiés syriens, dont des mineurs, travaillent dans les ateliers textiles de sous-traitants de grandes marques occidentales en Turquie. 

Parmi les enseignes épinglées par le reportage : Zara, Asos, Mango ou encore Marks and Spencer.

"Emplois" toxiques 

12 heures de travail chaque jour pour un euro. Les images prises en caméra cachée par le journaliste Darragh MacIntyre font froid dans le dos. 

Chez Marks and Spencer, il affirme avoir repéré plusieurs jeunes Syriens - dont un âgé de seulement 15 ans - dans les ateliers de repassage des vêtements, une des dernières étapes avant leur livraison vers le Royaume-Uni. Idem sur un site de la marque Asos : la direction a finalement admis avoir dénombré 14 réfugiés Syriens dont trois âgés de moins de 16 ans.

"Je n'étais pas préparé à cette réalité, ou du moins à son ampleur. J'ai trouvé un sous-sol d'atelier presque entièrement rempli d'enfants qui ne devaient pas avoir plus de sept ou huit ans", explique Darragh MacIntyre.

Chez Mango et Zara, les conditions de travail sont encore plus dantesques : les réfugiés sont utilisés pour la décoloration des jeans, au moyen de produits chimiques extrêmement toxiques. Les "ouvriers", dont la plupart ne disposent pas de permis de travail, ne portent même pas de masques de protection.

Cynisme des multinationales

Alertées par la BBC, les enseignes visées par l'enquête affirment découvrir ces situations dramatiques. Marks and Spencer et Asos ont promis dans la foulée que les travailleurs syriens seraient régularisés et que la scolarité des mineurs seraient en partie financée. Le cynisme est sans limite : la marque Mango a expliqué que l'usine impliquée était gérée par un sous-traitant dont elle n'avait pas connaissance et que l'enquête interne n'avait pas permis d'établir la présence de Syriens sur ce site.

"Quand les contrôleurs arrivent, les responsables cachent les enfants. Une fois qu'ils sont partis, ils repartent travailler. C'est aussi simple que ça", ironise le reporter de la BBC, cité par "L'Express".

Comme le rappelle "Le Monde", Marks and Spencer, Asos, Mango et Zara n'ignorent pourtant rien du problème que représente le travail des enfants et des réfugiés dans leurs ateliers enTurquie. Début 2016, l'ONG "Business and Human rights resource centre" avait adressé un questionnaire à 28 grandes multinationales pour les alerter sur la question mais aucune des quatre enseignes visées par l'enquête de la BBC n'avaient pris la peine de donner suite. A l'époque, seules dix d'entre elles avaient accepté de répondre et quatre avaient admis - dont H&M et la chaîne britannique Primark - la présence de réfugiés dans les usines de certains de leurs sous-traitants. 

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jeudi 8 décembre 2016

Les médicaments du nord testés dans le sud !

Économies, gain de temps... Les fabricants de médicaments délocalisent toujours plus leurs tests vers des pays pauvres. Certaines pratiques sont problématiques, estime l’organisation Public Eye. En Égypte, les deux géants suisses Roche et Novartis représentent à eux deux près de la moitié des essais qui s’y déroulent.

 

Impossible d’envisager la commercialisation d’un médicament sans l’avoir testé chez l’homme au préalable. Historiquement réalisés dans les pays occidentaux, les essais cliniques sont toutefois de plus en plus délocalisés dans des pays aux revenus plus modestes tels que l’Égypte, l’Inde ou l’Ukraine.

Observé depuis plusieurs années, le phénomène a récemment fait l’objet d’une conférence organisée à Genève par l’organisation Public Eye (ex-Déclaration de Berne), afin de faire la lumière sur cette pratique et notamment sur les questions éthiques qu’elle soulève.

Mener des essais cliniques à l’étranger ? Les pharmas ont commencé à y songer au début des années 2000, notamment dans l’espoir de se positionner dans de nouveaux marchés en pleine croissance. Novartis, Roche, Sanofi, Merck… les plus grands industriels ont ouvert des bureaux dans les pays du Sud afin d’y lancer de grandes études précédant une éventuelle commercialisation de leurs futurs produits. En 2000, à peine 10% des essais de médicaments étaient réalisés dans les pays du Sud, contre environ 40% aujourd’hui, estime Public Eye.

 

Participer à un essai, un moyen de survivre

Pour ces laboratoires ou pour leurs sous-traitants, les avantages sont nombreux. Ils s’implantent à moindre coût dans des pays très peuplés qui leur assurent un accès à une immense réserve de malades potentiels, le tout dans un cadre réglementaire moins contraignant – lorsqu’il existe. Ce ne sont pas les plus pauvres qui sont visés, mais plutôt des pays dont le niveau de vie s’améliore. La raison : « Ils se dotent d’hôpitaux et d’universités qui intéressent les industriels, sans oublier que les gens qui y vivent contractent peu à peu des maladies chroniques que nous connaissons bien ici : diabète, maladies cardiovasculaires, etc. qui requièrent des traitements longs, onéreux, et donc très lucratifs pour ces entreprises », détaille Patrick Durisch, qui a mené une étude approfondie sur le sujet pour Public Eye.

Un tel changement de pratique pose des questions éthiques. Venu à Genève, Ayman Sabae, spécialiste en santé publique et membre de l’ONG Egyptian Initiative for Personal Rights, s’est alarmé de la situation de son pays. « L’Égypte constitue un terreau fertile pour les essais cliniques. Il y a beaucoup d’universités et d’hôpitaux, une population nombreuse, les coûts en ressources humaines sont dérisoires et la législation très souple. » Mais avec 73% des soins payés directement de la poche des patients, bien peu d’Égyptiens peuvent se payer des traitements coûteux lorsqu’ils sont gravement malades. « 54% des Égyptiens disent avoir une assurance maladie, mais elles sont tellement inutiles que seuls 8% parmi eux s’en servent réellement », regrette Ayman Sabae. Si bien qu’une grande partie de la population voit les essais cliniques comme un moyen, parfois le seul, de se faire soigner.
Ce phénomène se vérifie d’ailleurs dans le type d’études réalisées en Égypte, où plus de 70% sont des essais dits de phase III : des tests coûteux qui s’adressent à de larges panels de patients malades. En filigrane de cette statistique apparaît le marché implicitement conclu entre les deux parties. D’un côté l’Égypte, qui accueille à bras ouverts les labos étrangers et permet ainsi à sa population malade d’espérer un traitement normalement hors de portée. De l’autre les industriels profitent du manquement de procédures de validation éthique des protocoles expérimentaux pour gagner un temps précieux. « À partir de la découverte de la molécule et du dépôt de brevet, c’est une course contre la montre qui s’engage, explique Patrick Durisch. Un brevet est valable durant vingt ans. Plus ils peuvent commercialiser leur produit tôt, plus les labos en tireront du profit avant que la concurrence ne sorte des génériques. »

 
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L'aéroport de Damas bombardé par Israël ?

Selon des sources d’information, le régime israélien a frappé l’aéroport militaire de Mazzeh dans la province syrienne de Damas.

 

Le site d’information Elnashra, citant les sources syriennes, affirme que les frappes ont atteint la piste et le quartier général de l’aéroport militaire de Damas.

Selon cette source, les raids israéliens ont provoqué des incendies dans l’aéroport sans faire de victime. Les avions de combat israéliens ont frappé le quartier général de la 4e division de l’armée syrienne, déployée dans cette base aérienne. Sana est revenu sur les détails de ce raid, effectué à 3 heures du matin et à l’aide de plusieurs missiles sol-sol. Ces missiles ont été tirés depuis les territoires occupés à l’ouest des hauteurs de Tell Abou Nada, non loin de l’aéroport de Mazzeh, situé à l’ouest de Damas. Sana assuré que « ces tentatives désespérées de l’ennemi israélien visent à rehausser le moral des groupes terroristes ».

Il s’agit de la seconde fois en 10 jours que le régime israélien, en soutien flagrant aux terroristes takfiristes, bombarde la banlieue de Damas. Le raid d’il y a quelques jours n’avait causé ni victimes ni dégâts. Au Golan occupé, le régime israélien a procédé depuis le début de la guerre en Syrie à de multiples frappes contre les positions de l’armée syrienne, en soutien aux terroristes du Front al-Nosra.

L’avancée fulgurante de l’armée syrienne dans la partie est d’Alep et la perspective de la libération imminente de cette ville ont provoqué une réelle panique au sein de l’état-major de l’armée israélienne.

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Un jeune Palestinien abattu à Naplouse

Les militaires du régime israélien ont abattu un jeune palestinien à Naplouse en Cisjordanie. Ils le soupçonnaient de vouloir mener un attentat.

29 ans après la première intifada palestinienne (commencée en 1987), la troisième intifada entre dans sa deuxième année, ce qui n'empêche toujours pas Israël de poursuivre ses politiques de répression et sa colonisation à l'encontre du peuple palestinien.

La première intifada de 1987(ou la guerre des pierres) a débuté depuis le camp de Jabalia dans le nord de la bande de Gaza, après qu'un camion israélien a écrasé une voiture qui transportait quatre Palestiniens.

Le premier soulèvement populaire des Palestiniens a atteint son paroxysme en février 1988 lorsqu'un photographe israélien a publié des images montrant des soldats israéliens molester des Palestiniens. Elle a pris fin en 1993 après la signature des accords dits d'Oslo. De 1987 à 1988, 1.162 Palestiniens dont 241 enfants ont été tués, 90.000 autres blessés, 60.000 arrêtés, 1228 maisons détruites, 140.000 arbres déracinés en Cisjordanie, à Qods, à Gaza ainsi que dans les territoires occupés de 1948. 

Source: Press TV

mardi 6 décembre 2016

Où va Erdogan ?

Alors qu ’on le croyait calmé, entre autres par Poutine et les revers qu’il a essuyé cette année, l’insensé Erdogan, tel le chien qui retourne à son vomi, est retourné à sa folie (Proverbes, 26:11).

 

Après avoir envoyé cet été, suite à la tentative de putsch, des mots (creux) d’amitiés au président syrien Bachar el-Assad, le voilà qui déclare, alors que l’armée turque manœuvre sur le territoire syrien, le 29 novembre 2016 : « Nous sommes entrés en Syrie pour en finir avec le règne du tyran Assad » [1].

Au-delà de la dimension pathologique du comportement erratique et irrationnel d’Erdogan, qui réclamerait une analyse psychanalytique, nous allons essayer de comprendre ici la cohérence – difficile à percevoir – entre les objectifs et la stratégie du président turc, au regard de l’histoire idéologico-politique de la Turquie moderne. La politique expansionniste : un projet néo-ottoman ou kémaliste ?

Erdogan n’est pas un accident de l’histoire turque – si tant est qu’il existe des accidents dans l’Histoire –, mais il est, par ses aspirations et sa vision de la Turquie le résultat de l’histoire moderne de son pays.

S’il fantasme effectivement sur un élargissement des frontières turques se rapprochant de celles de l’empire de jadis, du moins au Proche-Orient, Erdogan n’en est pas moins un héritier du kémalisme.

Mais pour le comprendre, un rappel historique s’impose… Comme je l’ai déjà écrit, l’acte fondateur de la Turquie moderne est la révolution maçonnique des Jeunes Turcs ; une révolution de rupture totale qui a fondé un Etat jacobin centralisé, ethnocentrique, laïque et athéiste, alors que l’Empire ottoman était, notamment à partir du XIXe siècle, décentralisé (ce qui a précipitée sa chute), multi-ethnique et appuyé sur la religion.

Pour ceux qui imaginent aussi que les Kémalistes n’auraient pas de liens avec les Jeunes-Turcs, voici le témoignage d’Ömer Kâzim, un observateur turc avisé qui a assisté à la révolution Jeunes-Turcs et à leur retour au pouvoir sous l’étiquette de « Kémalistes ». Ainsi, il écrivait en 1921 :

« Au fond, les kémalistes et les Jeunes-Turcs sont bien d’une seule et même essence : la plupart des hommes d’Angora sont des anciens membres du Comité « Union et Progrès » (l’organisation politique de type maçonnique fondée par les Jeunes-Turcs en 1889) et ce sont bien eux, qui, pendant la guerre mondiale, ont déployé une activité néfaste. Les cadres de tous les services publics d’Angora, surtout ceux de l’armée, sont recrutés parmi les Jeunes-Turcs. Les membres du Gouvernement sont, pour la plupart, des Jeunes-Turcs : le président du parti de la Défense nationale, fondé récemment par Kemal lui-même, est Serif Bey, l’homme de confiance de Talaat, et le bourreau de milliers d’Arméniens. Il est actuellement, et pour ainsi dire, le pivot du gouvernement d’Angora. La plupart des membres de l’Assemblée d’Angora sont des personnalités qui se sont plus ou moins distinguées depuis 1908. Tous ceux des Jeunes-Turcs qui, reconnus coupables, ont été expédiés et retenus à Malte, se trouvent aujourd’hui à Angora. Ils travaillent en première ligne. C’est ainsi que l’ex-ministre des Finances, Djavid Bey devint la main droite de Bekir Sami à la Conférence de Londres. Il s’en est fallu de peu pour qu’il retrouve son poste d’autrefois du Gouvernement actuel. Younous Nadi Bey, qui fit aussi partie de la mission Bekir Sami, à Londres, est aussi un des coryphées de l’Unionisme ; ancien rédacteur de Malumat (Information), et député de Smyrne, il dirige actuellement le Yeni Gün (Nouveau Jour), le principal organe kémaliste. Le célèbre « Père » du néoturquisme, le Dr Zia Nour, est le conseiller particulier de Youssouf Kemal, ministre des Affaires étrangères. Il se trouve en mouvement perpétuel, car c’est lui qui est chargé de la transmission des lettres confidentielles fréquemment échangées entre Moscou et Angora. Ahmet Nessimi Bey, ministre des Affaires étrangères sous le ministère Talaat, se trouve, aussi, parmi les éligibles d’Angora. Sami Bey, après avoir figuré à Malte, parmi les coupables de la guerre, dirige maintenant les services des postes et télégraphes de l’Etat d’Angora. Hadji Adil Bey, qui présida la première Chambre turque, vient de se rendre à Angora où il est appelé à occuper un poste de confiance. Enfin l’homme qui dirige la politique extérieure, le fameux Youssouf Kemal, est aussi une des sommités de l’ancien Comité « Union et Progrès ». Ex-député de la première Chambre turque, aussitôt après la Révolution de 1908, il fut l’un des plus ardents défenseurs de l’idée de l’entrée de la Turquie en guerre, aux côtés de l’Allemagne. En général, il n’y a pas de poste important à Angora qui ne soit occupé par un ancien membre influent du Comité « Union et Progrès ». » [2]


Erdogan, qui est un des principaux soutien politique et géopolitique de Frères Musulmans, est la personnification de la fusion entre Kémalisme et Frérisme, puisque, comme je l’ai déjà écrit, Hassan Al-Banna (1906-1949), le fondateur de l’organisation des Frères musulmans (fondée en 1928), a structurée la confrérie sur le modèle de la Franc-Maçonnerie – et ce jusqu’au rite initiatique, d’ailleurs similaire à celui de l’organisation de type maçonnique des Jeunes Turcs, le Comité Union et Progrès [3] –, étant lui-même, ainsi que son père, le disciple d’une lignée de Francs-Maçons déguisés en religieux tels que Jamal Eddine al-Afghani (1838-1897) et Mohamed Abduh (1849-1905) [4].

Quoi de plus logique que de voir Erdogan soutenir à la fois les objectifs révolutionnaires et internationalistes des Frères Musulmans et poursuivre ceux des kémalistes qui, il faut le souligner avec insistance, voulaient dès 1921, comme Erdogan aujourd’hui, élargir les frontières de la Turquie jusqu’aux limites de ceux de l’Empire ottoman [5].

Cette information avait été rapportée notamment par le journal français de Constantinople Le Bosphore sous la plume de M. de la Jonquière le 1er juillet 1921 :

« Les Turcs se posaient en victimes, cherchant à rejeter sur des causes fortuites, occasionnelles, les responsabilités d’une politique dont ils auraient largement profité si elle avait réussi. Ce n’était pas sur Smyrne seulement et sur Andrinople que portaient leurs revendications territoriales ; elles embrassaient toutes les contrées qui avaient fait partie de l’Empire Ottoman, avant la guerre… Au nom de principe des nationalités, ils ont réclamé le maintien de la souveraineté ottomane, non seulement sur la Thrace, l’Anatolie et l’Asie Mineure, mais sur tout le territoire au-delà du Taurus et sur tous les pays arabes. Les nationalistes ont encore renchéri sur ce programme. Les imprudentes contre-propositions qu’ils ont adressées au Gouvernement français, à propos de la Cilicie, sont un coup de cloche avertisseur. N’affichent-ils pas la prétention que le Traité de Londres soit révisé, non moins que celui de Sèvres ! Ce n’est plus la Turquie d’avant 1914 à laquelle ils postulent ; c’est celle d’avant la guerre balkanique ! Pour un peu, ils prétendraient restaurer l’Empire de Suleïman-el-Kanoun. Voilà ce qu’ils entendent par « frontières nationales ». » [6]


 

Le putsch, la purge et le repositionnement stratégique

Qu’Erdogan ait laissé faire le putsch pour mieux le faire avorter ou qu’il ait été prévenu par les russes dans un contexte où le président turc, affaiblit, ne pouvait que se tourner vers Poutine qui venait de lui pardonner (en juin 2016) sa trahison de novembre 2015 (lorsqu’un chasseur turc a abattu un bombardier russe), le résultat reste le même. En effet, le putsch a été une formidable opportunité pour Erdogan de raffermir son pouvoir en se servant du prétexte du complot Guleniste pour faire une très large purge en Turquie.

L’écrivain et analyse politique Israël Shamir, qui s’est rendu en Turquie pendant la purge, rapporte (en octobre 2016) :

« Après le putsch, Erdogan a entrepris la purge des Gulenistes ou Fethullistes comme on appelle les partisans de Fethullah Gülen, le père de l’islam politique turc modéré et le créateur d’un vaste réseau d’écoles qui s’étend sur 160 pays. Ils étaient censés être les initiateurs du coup d’Etat. Ce n’est en fait pas très clair, si Gülen et ses partisans étaient bien derrière l’opération, mais il ne fait pas de doute que ce sont des ennemis d’Erdogan. La purge n’est pas sanglante mais douloureuse : les proscrits ne sont pas abattus, mais perdent leur travail et atterrissent souvent en prison. Quelque soixante-dix ou quatre-vingt mille personnages sont passées à la trappe, 35 000 sont à l’ombre. Ils sont juges, officiers de l’armée, fonctionnaires, et souvent enseignants. 500 personnes ont été chassées du ministère des Affaires étrangères, certains avaient refusé de rentrer chez eux quand l’ordre de se replier avait été donné. L’état d’urgence a été déclaré juste après le putsch, et vient d’être prolongé pour trois mois de plus. » [7]


Depuis le putsch du 15 juillet 2016, Erdogan n’a plus d’autre choix que de se tourner définitivement vers la Russie. J’écrivais déjà dans un article (Le destin de la Turquie moderne et la politique suicidaire d’Erdogan) paru le 2 juillet 2016, 13 jours avant la tentative de coup d’Etat, dans ces mêmes colonnes, qu’Erdogan, frappé par la folie des grandeurs, s’est aussi aliéné ses maîtres étasuniens qui voyaient d’un très mauvais œil les libertés que prenait le dirigeant turc qui a trop tiré sur la laisse en allant bien au-delà de ses prérogatives de vassal. J’expliquais qu’il était devenu pour les Américains un allié gênant, car de leur point de vue, la Turquie est au Moyen Orient ce que l’Allemagne est à l’Europe, à savoir une puissance régionale qui n’est tolérée qu’à condition qu’elle applique l’agenda politique des Etats-Unis en toute soumission. J’avais ajouté qu’Erdogan étant devenu orphelin, en difficulté sur le plan de la politique intérieure, tentait une réconciliation avec la Russie. J’avais conclu l’article en émettant l’hypothèse d’une destitution à venir d’Erdogan.

Mon analyse a été confirmée moins de deux semaines plus tard. D’ailleurs l’on a appris que les Américains n’étaient pas étrangers à cette tentative de putsch.

Comme l’explique Israël Shamir dans son article d’octobre 2016 :

« On découvre que l’administration américaine avait décidé de faire son affaire à l’indocile Erdogan, il y a déjà quelque temps, et d’installer l’homme de Gülen, Ahmet Davutoglu, à sa place. Michael Rubin, le néoconservateur très écouté et spécialiste de la Turquie, demandait la tête d’Erdogan depuis longtemps. En mars 2016, il avait lancé un appel au putsch… » La multitude des forces – d’origines ethno-religieuses et idéologiques – opposées en Turquie, auxquelles s’ajoutent les manœuvres très imprudentes, pour ne pas dire stupides, d’Erdogan, le mettent dans une situation très précaire ; car il ne suffit pas d’envoyer des dizaines de milliers de personnes au trou pour régler des problèmes politiques si profonds. Si la purge consolide son pouvoir politique, en le raidissant, Erdogan se met au-devant d’un danger, une cassure d’un pouvoir sans aucune souplesse qui ne pourrait absorber la force de soulèvements de populations, manipulées ou non. Si Erdogan s’entête à vouloir réaliser le rêve kémaliste aux dépends de la Syrie et de l’Irak, s’en sera fini de lui et de la Turquie dans ses frontières actuelles. Peut-être s’imagine-t-il que la Russie le laissera réaliser ses rêves de conquêtes territoriales sur fond d’une très floue guerre antiterroriste, en échange de son repositionnement stratégique, en délaissant – par dépit – l’Amérique et l’Union européenne (qui lui ont tourné le dos) au profit de l’OCS (Organisation de Coopération de Shangaï) qu’il a l’intention de rejoindre comme il l’a annoncé le 20 novembre 2016 [8].


Les Russes ne sont visiblement pas disposés à le laisser faire, et ce même après un accord gazier et un accord de coopération militaire. Après la déclaration anti-Assad d’Erdogan (citée en début d’article), le porte-parole de Vladimir Poutine, Dimitri Peskov, a immédiatement réagit :

« Cette déclaration a eu lieu. La déclaration a été entendue partout dans le monde car la Turquie est notre partenaire et nos chefs d’Etats on un contact très intense et confiant. Cette déclaration est tout à fait nouvelle. Voilà pourquoi nous attendons avec impatience une explication de cette nouvelle position avant de prendre toute décision. », et il a ajouté, pour remettre Erdogan à sa place : « Cette déclaration est discordante par rapport à notre compréhension de la situation, comme Etat dont les forces armées sont les seules à se trouver légitimement sur le territoire de la République arabe syrienne à la demande des autorités légitimes, il est très important d’avoir cela en vue » [9]


Toutes les décisions politiques d’Erdogan depuis juin dernier relèvent de manœuvres de survies pour essayer de rattraper ses graves erreurs de jugements et son positionnement géopolitique en faveur du plan israélo-américain de remodelage du monde musulman, en particulier contre la Libye et la Syrie. Tout cela risque de le rattraper tôt ou tard, comme feu Saddam Hussein, qui a fini par payer de sa vie sa guerre contre l’Iran et le piège américain qui l’a conduit à tenter d’annexer le Koweït.

Youssef Hindi | 4 novembre 2016